Login

Face à la recrudescence des vols, la télésurveillance mise en lumière

TLB détermine les zones de surveillance les plus pertinentes sur l’exploitation, en se concentrant principalement sur les points de passage obligés et les zones à risque.

Toutes les fermes sont aujourd’hui des cibles potentielles pour les voleurs. Se protéger des actes de malveillance devient indispensable. Parmi les solutions à envisager : la pose de caméras de surveillance. Une table ronde, organisée au Space, a fait le point sur le sujet. Morceaux choisis.

Vous devez vous inscrire pour consulter librement tous les articles.

Qu’il s’agisse des animaux, des outils connectés, du petit ou du gros matériel, du carburant... Aujourd’hui, dans une exploitation agricole, tout se vole ! Ces dernières années, le nombre de sinistres et d’intrusions dans les fermes n’a cessé de croître. Ce constat, Thomas Cotin, conseiller en sécurité au sein de TLB, la filiale télésécurité de Groupama Loire Bretagne, l’a rappelé à l’occasion d’une table ronde organisée le 18 septembre au Space sur cette thématique. « Les agriculteurs sont de plus en plus préoccupés par la protection de leurs exploitations, explique-t-il. Pour beaucoup, la vidéosurveillance s’impose comme une solution pour gagner en tranquillité d’esprit, face aux éventuels actes de malveillance. » L’installation de caméras reste effectivement une première mesure de dissuasion efficace, en rendant les lieux moins « attrayants » pour les individus malintentionnés. D’où la volonté de TLB de développer cette offre.

Opter pour une solution « sur-mesure »

Trouver le système adapté à son exploitation s’avère effectivement l’un des fondamentaux. « Le plus important est d’opter pour du sur-mesure, confie Sylvain Brient, gérant de l’EARL Bio Cochon. Selon la configuration de la ferme, les productions, les matériels à protéger, tous les outils ne conviennent pas. » Et Christophe Collin, directeur de TLB de confirmer. « La difficulté de surveillance d’une exploitation est l’exploitation elle-même ! Avec très souvent un déploiement du réseau Internet inadapté. Nous devons aussi tenir compte des éventuels mouvements parasites comme ceux des animaux (chiens, chats, poules...) amenés à déambuler librement dans la ferme. La pollution due à de la poussière peut également constituer un biais. » Pour être fiables et précises, les alertes communiquées à l’éleveur doivent être avérées. Dans ce cadre, TLB a développé un algorithme avancé pour rendre ses solutions « intelligentes », de jour comme de nuit.

Une offre clé en main

Parmi elles, Actifarm. Elle est conçue pour s’adapter à tous les types d’élevages et à toutes les filières agricoles. « La première étape de l’accompagnement par TLB consiste en une étude personnalisée des besoins de l’exploitant, réalisée par un conseiller en sécurité directement sur site, détaille Thomas Cotin. Cette étude a pour objectif de déterminer les zones de surveillance les plus pertinentes, en se concentrant principalement sur les points de passage obligés et les zones à risque. La solution peut également être adaptée pour des zones de surveillance spécifiques telles que les bâtiments de vêlage, les robots de traite ou les fosses à lisier. » Dans la constitution du dossier, TLB prend également en charge toutes les démarches administratives liées à l’installation de caméras, notamment dans les situations où les fermes sont amenées à accueillir du public. TLB se positionne comme un facilitateur. Il se veut l’unique interlocuteur pour un exploitation, de l’étude du projet à sa mise en œuvre. Une offre très appréciée des agriculteurs.

 

 

A découvrir également

Voir la version complète
Gérer mon consentement